Vient de paraître: le bilan 2016 des musiques actuelles
La Fédélima (fédération des lieux de musiques actuelles) a récemment publié deux rapports instructifs sur l'état des lieux de musiques actuelles en France.

Nous nous sommes régulièrement faits les échos des inquiétudes du secteur des musiques actuelles* par rapport à son avenir, dans un contexte de baisse des subventions publiques, que ce soit au travers des festivals ou des salles de musiques actuelles.

C'est dans ce contexte tendu que la la Fédélima (fédération des lieux de musiques actuelles) a récemment publié deux rapports instructifs sur l'état du secteur des musiques actuelles en France :

Un suivi régulier depuis 2005 dans le cadre d'une Observation participative et partagée

Le premier volet de cette analyse, paru en janvier 2018, présente une sélection d’indicateurs du secteur des musiques actuelles. Ces éléments sont issus d'une enquête annuelle auprès des 112 adhérents de la fédération, menée dans le cadre de la campagne d’actualisation 2017 de l’Observation participative et partagée**, lancée en 2005. 

On y découvre ainsi que près de 76% des structures sont des associations loi 1901, qu'elles s'autofinancent à hauteur de 37% en moyenne et que la quasi-totalité (plus de 95%) ont une mission d'accompagnement des artistes.

Pour consulter l'intégralité de cette enquête, c'est ici.

Un second volet complémentaire, publié en février 2018, complète cette photographie de l'état des structures en 2016, en comparant différents indicateurs selon une typologie des lieux et projets de musiques actuelles. Cette typologie s'appuie sur 6 axes, types de structures, types de territoires, types de modes de gestion, labellisation SMAC, hauteurs de budgets, tailles d’équipement de diffusion de concerts.

Ce deuxième opus sur l'état des lieux de musiques actuelles propose alors une lecture plus précise la réalité des structures et de leur activité.

Consulter l'analyse par types de structures: ici
 
 * Rappelons que les musiques actuelles concernent ainsi « toutes les musiques » sauf les musiques classiques (anciennes, baroques, contemporaines).
 
** L’OPP est une méthode d’observation impliquant les observés tout au long du travail d’enquête, que ce soit au stade du recueil des informations ou de leur exploitation. Cette méthode, bien adaptée aux réseaux, a été proposée par la Fédélima. La méthodologie peut être consultée en cliquant ici.

 

 

 



Mis à jour le 29/03/2018